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Sans commencement, Dieu crée… – (Épisode 1)

Au commencement, Dieu créa… – Genèse 1 : 1

Au commencement…

Au commencement, il n’y avait pas de commencement. L’Univers est éternel. Les anciens le savaient aussi et c’est la raison pour laquelle, Dieu est autrement appelé « L’Éternel » dans les textes anciens… et qu’est ce que l’Univers si ce n’est que le corps physique de Dieu… Il a toujours existé, il existe et il existera toujours. Tout comme nous qui sommes à SON image. Nous avons un corps physique mais la majorité de notre ÊTRE est invisible, nos pensées, nos expériences, nos erreurs, nos leçons, notre passée, nos émotions, nos pensées, notre caractère… Tout ceci ne peut pas être vu avec les yeux, mais doit être vécu pour être compris. Notre corps physique est la pointe de l’iceberg de notre être, qui est bien plus complexe que de la chair en quête de survie…

C’est pareil avec le corps de Dieu. L’univers est infini, il n’y a pas de « bout de l’univers ». Il ne faut pas confondre avec « bout de l’univers visible... Donc concrètement, l’infinité de l’Univers n’est que la pointe de « l’iceberg » qui est Dieu dans son ensemble. C’est parce que l’humain n’est pas capable de comprendre l’infini ou l’éternité, qu’il a besoin d’un début ou d’un commencement mais en réalité, un Univers avec un début pose beaucoup de problèmes, notamment, la question de ce qu’il y avait avant… et donc qui a créé le Créateur ? Même le Big Bang, théorie simpliste et incomplète pour de nombreuses raisons, t’explique qu’avant le Big Bang, il n’y avait pas « d’avant » car le temps lui-même a été créé au moment du Big Bang.

Le fait de donner un début à l’Univers force l’humain de lui trouver aussi une fin. Nombreuses sont les hypothèses qui parlent de la fin de l’Univers qui disent que l’énergie de ce dernier finira par se diluer dans une expansion sans fin… Sans fin ? La fin de l’univers n’a pas de fin ? Hmmm… Ou d’autres qui disent que l’inertie de l’expansion finira par disparaitre, et la gravité fera que l’Univers finira en un tout petit morceau, un point infiniment dense, comme le cœur d’un trou noir… Mais rien ne se crée et rien ne disparait… Et dans « QUOI » évoluera ce point infiniment dense ? Dense par rapport à quoi ? Et après ? Un nouvelle explosion ? Un nouveau Big Bang ? Donc le cycle serait infini ? Et comment vérifier ces hypothèses ?

Un Créateur Éternel ne peut pas avoir été créé. IL a toujours été donc rien, ni personne a créé le Créateur. En revanche, l’humain a créé beaucoup de faux créateurs, des divinités « humanisées », avec des envies, des besoins et des peurs humaines. Ceux-là disent que Dieu est « jaloux », ou que Dieu est « vengeur »… De qui Dieu peut-être jaloux ? De l’homme ? Quel arrogance… Et de qui voudrait-IL se venger ? De sa propre création ? Voudrais-tu te venger de tes enfants ? Si oui, t’as un problème ! Tout cela n’a aucun sens.

Donc l’Éternel n’a pas été créé car IL n’a pas eu de naissance puisqu’IL a toujours été. Concept difficile à digérer mais c’est le seul qui ne réduit pas Dieu à quelque chose d’inferieur, lointain, abstrait et impalpable. Dieu est pour cette réalité et cet Univers, ce que le rêveur est pour un rêve… On prendra le temps d’expliquer cette idée beaucoup plus en profondeurs car « La Révélation » se trouve dans ces mots.

Tout cela pour dire que le temps est un concept très complexe et à la fois très simple.

Ses véritables secrets seront bientôt révélés par « la Petite Corne ». On parlera alors de la fin « du temps » ou « des temps » car le concept de temps lui-même aura perdu son sens actuel. En attendant, que ca soit le Big Bang ou le Big Rip, ce ne sont que des idées émises par des êtres qui ne peuvent pas comprendre l’éternité ou l’infini, tout comme tu ne peux pas comprendre la forme d’un bâtiment depuis l’intérieur d’un appartement.

Si on libère notre esprit de la « prison temporelle », l’éternité et l’infini deviennent une réalité palpable au présent. Ces notions ne sont pas encore accessibles pour tous mais petit à petit, on avance dans cette direction.

Dieu…

Le mot Univers inclut tout ce qui existe, visible ou invisible. En effet, l’Univers est composé de matière et d’énergie, et tout ceci évolue dans ce que la science appelle « l’espace-temps », une sorte de tissu qui compose « la robe » qui est la réalité, tissu que les anciens appelaient Éther* (Æther, Aether…).

*Selon la science antique, l’Éther, également connu comme le cinquième élément ou la quintessence, est la matière qui remplit la région de l’univers au-delà de la sphère terrestre. Dans la mythologie grecque, on pensait qu’il s’agissait de l’essence pure que les dieux respiraient, remplissant l’espace où ils vivaient, analogue à l’air respiré par les mortels.

L’Univers est également composé de lois tels que la gravité, la force nucléaire faible, la force nucléaire forte, l’électromagnétisme… pour ne citer que certaines parmi celles qui sont compréhensibles et étudiés par la science. Ces lois existent depuis toujours et existeront toujours. Elles sont éternelles et immuables et ont une nature différente de la matière ou de l’énergie, qui sont en constante évolution. Ces lois sont invisibles, mais les effets de ces lois sont bien visibles ou perceptibles.

De la même façon que le feu fait évaporer l’eau, ou que la gravité tire les choses vers « le bas », il y a des lois pour les êtres vivants. En effet, les animaux ne se posent pas trop de questions. Ils sont connectés avec leurs êtres véritables. Comment fait une fourmi pour respecter la volonté du Créateur ? Elle se comporte comme une fourmi est sensé se comporter selon la loi naturelle ou loi du vivant, ou loi de l’Univers. Que se passe-t-il si la fourmi se comporte comme un chat ? Si la fourmi avait le choix…

Les plantes sont un exemple parfait car elles suivent la loi du vivant à la lettre. Avec l’aide de la technologie, on peu voir clairement la loi créatrice à l’œuvre, comment une graine, de la lumière et de l’eau créent quelque chose de complètement diffèrent, plus grand et perpétuel :

Pour approfondir le sujet, je partage avec vous un extrait de ce livre que je trouve particulièrement intéressant pour ceux qui cherchent à comprendre ce que j’entends quand je parles des lois de l’Univers.

Joseph, fils de Matthatias le Prêtre, plus connu sous son nom latin de Flavius Josèphe, né à Jérusalem en 37/38 et mort à Rome vers 100, est un historiographe romain juif d’origine judéenne du 1er siècle.
Écrite en grec, son œuvre demeure très controversée mais constitue l’une des sources principales sur l’histoire des Judéens du 1er siècle. Elle concerne, les Antiquités judaïques en particulier, les événements et conflits de son temps entre Rome et Jérusalem, même si elle n’est pas sans poser de problèmes aux historiens actuels.
Josèphe indique aussi que lorsqu’il eut treize ans, ayant le désir d’apprendre les diverses opinions des Pharisiens, des Sadducéens et des Esséniens, qui d’après lui formaient l’essentiel des « sectes » juives, il « s’instruisit de toutes, et en fit l’épreuve avec beaucoup de travail et d’austérité» afin que les connaissant toutes il puisse s’attacher à celle qui lui paraîtrait la meilleure. 

Les Lois Naturelles et Cosmiques

Josèphe — Qu’est-ce que la Loi de la Nature ?
Banus — c’est l’ordre ordinaire et immuable des événements, selon lequel le Créateur régit l’univers, un ordre que Sa sagesse présente aux sens et a la raison des hommes, comme une règle commune et égale pour leurs actions, dans le but de les guider, sans distinction de race ou de religion, vers la perfection et le bonheur.
Josèphe — Pourrais-tu définir avec précision le mot loi ?
Banus — C’est un ordre ou une interdiction d’agir, l’infraction s’ensuivant expressément d’une pénalité, tandis que le respect de cet ordre donne lieu à une récompense.
Josèphe — De tels ordres existent-ils dans la nature ?
Banus — Oui.
Josèphe — Que signifient les mots nature et cosmos ?
Banus — Le mot nature a trois significations différentes.

  1. Il signifie l’univers, le cosmos, le monde matériel :
    dans ce premier sens, nous parlons des beautés de la nature, de ses richesses, c’est-a-dire des objets dans les cieux et sur terre offerts à notre regard ;
  2. Il signifie la puissance qui anime, qui met l’univers en mouvement, alors considéré comme un être appart entier, comme l’âme par rapport au corps ; dans ce deuxième sens, nous parlons des «intentions de la nature, des secrets de l’univers ».
  3. Il signifie les interventions partielles de cette puissance sur chaque être, ou sur chaque catégorie d’êtres, et dans ce troisième sens, nous disons : « La nature de l’homme est une énigme ; chaque être agit selon sa nature. »

Par conséquent, les actions de chaque être, ou de chaque espèce d’êtres, étant sujets a des règles constantes et générales, que l’on ne peut enfreindre sans interrompre et troubler l’ordre général ou particulier, ces règles qui régissent l’action et le mouvement sont appelées règles naturelles ou règles cosmiques.
Josèphe — Donne-moi des exemples de ces lois.
Banus — C’est une Loi de la Nature que le soleil illumine successivement la surface du globe terrestre, que sa présence engendre lumière et chaleur, que cette chaleur agit sur l’eau, produit de la vapeur, que cette vapeur s’élève dans les nuages dans les régions de l’air, pour se dissoudre en pluie ou en neige, et renouveler en permanence les eaux des fontaines et des rivières. C’est une Loi de la Nature que l’eau s’écoule en aval, qu’elle cherche à s’aplanir, qu’elle est plus lourde que l’air, que tout corps est attiré vers la terre, que la flamme s’élève vers les cieux, que les animaux et les végétaux ne sont pas unis, que l’air est essentiel a la vie, et ainsi de suite.

Par conséquent, tous ces faits similaires étant immuables, constants et normaux, d’innombrables ordres réels en sont issus, auxquels l’homme doit se plier, selon la clause explicite de subir un châtiment s’il les enfreint, et au contraire d’être récompensé s’il les respecte. Ainsi, si un homme prétend voir clair dans l’obscurité, s’il vient à contredire le cours des saisons ou I ’action des éléments, s’il prétend pouvoir rester sous l’eau sans se noyer, toucher le feu sans se briller, se priver d’air sans suffoquer, avaler du poison sans mettre sa vie en péril, il reçoit pour chacune de ces infractions de la Loi de la Nature un châtiment corporel proportionnel a sa faute. Mais si, au contraire, il respecte et applique chacune de ces lois selon les relations ordinaires et exactes qu’elles ont avec lui, il préserve son existence, qui s’en trouve aussi heureuse qu’elle puisse l’être : et, dans la mesure où l’unique et commune finalité de toutes ces lois, censées concerner le genre humain, est de préserver leur existence et de leur apporter le bonheur, il a été convenu de réduire l’ensemble de ces lois à une simple expression, et de les appeler collectivement Lois naturelles et cosmiques.

C’est toi qui as formé mes reins,
qui m’as tissé dans le ventre de ma mère.
Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.
Tes œuvres sont admirables,
et je le reconnais bien.

Psaume 139:13-14

Les Dix Principes

Josèphe — Quels sont les principes essentiels des Lois naturelles et cosmiques ?
Banus — On peut les regrouper en dix principes essentiels.

1. Originelle

Banus — Elles doivent être inhérentes a l’existence des choses et, en conséquence, primitives et antérieures à toute autre loi : de sorte que toutes les lois que l’homme a reçues ne sont que des imitations de celles-ci, et leur perfection est confirmée par leur ressemblance avec ce modèle originel.

2. Immédiate

Banus — Elles doivent provenir de notre Seigneur lui-même, à qui il revient de les présenter à chaque homme, tandis que toutes les autres lois nous sont présentées par des hommes, qui peuvent soit être trompés, soit étre des imposteurs.

3. Universelle

Banus — Elles doivent être communes à toutes les époques, à tous les pays, bref, elles doivent être universelles.
Josèphe — Aucune autre loi n’est universelle ?
Banus — Non, car aucune autre loi n’est acceptable par les autres peuples de la terre ou applicable a ces derniers ; elles sont toutes fortuites et destinées à un lieu particulier, dues a des circonstances liées a ces lieux ou a des hommes ; ainsi, si tel homme n’avait pas existé, ou si tel événement n’avait pas eu lieu, une telle loi n’aurait jamais été promulguée.

4. Invariable

Banus — Elles doivent être communes et invariables.
Josèphe — Aucune autre loi n’est-elle commune et invariable ?
Banus — Non, car ce qui est bon et vertueux pour I’un est mauvais et vicieux pour l’autre ; et ce qu’une seule et même loi approuve à un moment donné, elle le condamne souvent a un autre.

5. Evidente

Banus — Ces lois doivent être évidentes et tangibles, car elles sont entièrement constituées de faits qui s’imposent continuellement aux sens, et au raisonnement.
Josèphe — D’autres lois ne sont-elles pas évidentes ?
Banus — Non, car elles reposent sur des faits passés et contestables, sur des témoignages équivoques et suspects, et sur des preuves inaccessibles aux sens.

6. Raisonnable

Banus — Elles doivent être raisonnables, car leurs préceptes et leur doctrine dans son intégralité sont validés par la raison et par la compréhension humaine.
Josèphe — Aucune autre loi n’est-elle raisonnable ?
Banus — Non, car toutes les lois sont en contradiction avec la raison et la compréhension des hommes, et lui imposent de façon tyrannique une croyance aveugle et irréalisable.

7. Juste

Banus — Elles doivent être équitables, car les châtiments de ces lois sont proportionnels aux infractions.
Josèphe — Toutes les lois ne sont-elles pas justes ?
Banus — Non, car elles dépassent souvent leurs limites, soit en gratifiant les déserts, soit en punissant les délits, et considèrent comme méritoires ou criminelles des actions nulles ou insignifiantes.

8. Pacifique

Banus — Faire preuve de pacifisme et de tolérance, car dans la Loi de la Nature, les hommes sont tous frères et égaux en droit, et elle ne leur recommande que la paix et la tolérance, même envers des erreurs commises.
Josèphe — N’existe-t-il pas d’autres lois qui prônent elles aussi la paix ?
Banus — Non, car toutes les lois prêchent la dissension, le conflit et la guerre, et divisent les hommes en affirmant détenir la vérité et dominer les autres.

9. Bénéfique

Banus — Elles doivent être bénéfiques à tous les hommes, en leur enseignant les vrais Moyens pour s’améliorer et être plus heureux.
Josèphe — D’autres lois ne sont-elles pas aussi bénéfiques ?
Banus — Non, car aucune d’elles n’enseigne les véritables moyens d’atteindre le bonheur ; toutes sont li-
mitées a des pratiques pernicieuses ou futiles ; et cela est évident dans les faits, car après tant de lois, tant de religions, tant de législateurs et de prophètes, les hommes sont toujours aussi malheureux et ignorants, comme ils I ’étaient il y a huit mille ans.

10. Suffisantes

Banus — Les lois suffisent à elles seules à rendre les hommes plus heureux et meilleurs, parce qu’elles comprennent tout ce qui est bon et utile dans les autres lois, civiles ou religieuses, c’est-a-dire qu’elles en
constituent essentiellement la partie morale ; de sorte que si nous en étions dépouillés, les autres lois seraient réduites a des opinions chimériques et imaginaires, dépourvues de toute utilité pratique.

Et le pouvoir de toutes ces qualités de perfection et de vérité est si grand que lorsque dans leurs disputes les théologiens ne peuvent s’entendre sur aucun article de croyance, ils reviennent aux Lois naturelles et cosmiques, dont la négligence, disent-ils, a contraint le Seigneur a envoyer de temps a autre des prophètes pour proclamer de nouvelles lois, comme s’Il promulguait des lois pour des circonstances particulières, à la manière des hommes ; surtout lorsque les premières lois subsistent avec une telle force qu’elles nous semblent être depuis toujours et dans tous les pays la règle de conscience pour tout homme de bon sens ou intelligent.

Être soumis à Dieu…

Josèphe — Si, comme tu le dis, cette loi émane du Créateur lui-même, enseigne-t-elle Son existence ?Banus — Oui, et de la façon la plus positive qui soit : car, pour tout homme, sans distinction, qui observe le spectacle étonnant de l’univers et lui consacre ses réflexions, plus il médite sur les propriétés et les attributs de chaque être, sur l’ordre et I’harmonie admirables de leurs mouvements, plus il apparait comme certain qu’il existe une Intelligence suprême, une Force entrainante universelle et identique, désignée par l’appellation de Dieu. Et il est si vrai que les Lois naturelles et cosmiques suffisent a élever les hommes a la connaissance du Créateur, que tout ce qu’ils ont prétendu connaître par des moyens surnaturels s’est constamment révélé ridicule et absurde, et qu’ils ont toujours été contraints de s’en remettre aux conceptions immuables des raisons naturelles et cosmiques.
Josèphe — Alors, ce n’est pas vrai, que les disciples des Lois naturelles et cosmiques sont athées ? (accusation envers les esséniens à l’époque)
Banus — Non, ce n’est pas vrai ; au contraire, ils entretiennent des idées plus fortes et plus nobles de la Divinité que la plupart des autres hommes ; car ils ne l’entachent pas de toutes les faiblesses et passions mauvaises qui accompagnent une humanité chaotique.
Josèphe — Quel genre de culte lui vouent-ils ?
Banus — Un culte fondé sur l’action (le cœur donc) ; la pratique et l’observation de toutes les règles que la sagesse suprême a imposées à la vie de chaque être ; des règles éternelles et inaltérables, par lesquelles elle maintient l’ordre et l’harmonie de l’univers, et qui, dans ses relations avec l’homme, constituent les Lois naturelles et cosmiques…

Proverbes 14:27 – La crainte de l’Eternel est une source de vie, Pour détourner des pièges de la mort. 
Proverbes 19:23 – La crainte de l’Eternel mène à la vie, Et l’on passe la nuit rassasié, sans être visité par le malheur.
Proverbes 10:27 – La crainte de l’Eternel augmente les jours, Mais les années des méchants sont abrégées.

Proverbes – Sainte Bible

Crée…

« Le mot suivant du premier vers est « créa ». L’homme a imaginé le processus de la création de différentes manières à différentes époques, mais toujours de façon limitée. Certains croient que la création a été un acte instantané réalisé par un Être — qu’on se représente d’une manière ou d’une autre — et que cet acte aurait été limité à une certaine partie de la nature ou de l’univers, à une certaine partie de l’espace et du temps. L’homme a toujours été enclin à voir dans la création un acte humain magnifié, comparable à la construction d’une maison. Mais… la création est continue et éternelle, sans limite dans le temps et dans l’espace. Elle se produit aujourd’hui comme elle s’est produite toujours et comme elle se produira toujours : elle est un processus en acte et universel. Elle ne se limite pas à cette planète ou aux habitants de cette planète. Illimitée dans le temps, dans l’espace et dans la forme, la création continuelle est partout dans l’univers infini.

L’ancienne conception (universelle et non corrompue) de la création s’affirme dans la philosophie et dans la cosmologie contemporaine. Les astrophysiciens et les astrochimistes ont démontré qu’il existe d’immenses lieux dans l’espace cosmique où la matière est en formation, où en ce moment même, la matière et l’énergie se créent sous une infinité d’aspects différents. En dehors de l’univers matériel, il faut compter avec la création continuellement en œuvre dans la conscience humaine : indépendamment de l’espace et du temps, des pensées sont constamment en processus de création. De grands musiciens créent des symphonies et de grands peintres peignent des images qui existent dans leur conscience et auxquelles ils donnent une forme matérielle.

La Loi crée en permanence dans la conscience humaine aussi bien que dans l’univers matériel. Lorsque nous travaillons dans le sens de la Loi, et parce que nous faisons partie de la Loi, nous sommes co-créateurs avec elle. Telle est la conception de la création que l’on trouve dans le Livre essénien de la Création qui a été composé bien avant le premier livre de Moïse. Ce dernier — également écrit en hébreu — constitue l’expression et l’interprétation exotérique du Livre essénien de la Création, texte ésotérique lui-même dû à Moïse.

Extraits du « Livre Essénien de la Création – Edmond Bordeaux Szekely« 

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